Traduire les outils WordPress, ça ne se fait pas n’importe comment

Traduire ou ne pas traduire, telle est la question

Il y a quelques temps, je poussais un grand cri étranglé en rapport avec l’équipe de WordPress-net.fr – cf. mon article multicommenté WP-fr.net: y’a-t-il un pilote dans l’avion ? – et les nombreuses réactions et précisions m’ont permis de pénétrer dans le monde des gens qui bossent sur le WordPress francophone. Je me moque mais j’imagine que le rapport entre les utilisateurs de WordPress et les « décideurs » est un peu le même que celui d’un fan de BD vis à vis d’un auteur professionnel. On sait qu’ils existent, on profite de leur boulot mais on a un peu de mal à imaginer que ce sont des hommes ou femmes comme vous et moi.

Dernièrement, je me suis occupé de la traduction française d’un plugin que je compte utiliser et j’ai été confronté au problème de la validation de mes traductions – j’en ai déjà parlé mais je développe tout ça dans la suite. Il a fallut que je me replonge dans les méandres de Slack et j’ai fait des découvertes incroyables qui méritent bien un article ici.

La traduction avant la Civilisation

Traduire un thème ou un plugin WordPress a longtemps été le Far-West. Le concepteur du plugin/thème générait un fichier .pot et le traducteur passait par un éditeur de texte ou
PoEdit pour créer les fichiers de traduction française qu’il envoyait au concepteur qui se chargeait d’incorporer ça dans le fichier zip de son travail.
C’était le Far-West puisque n’importe qui pouvait faire une traduction dans son coin comme il l’entendait, fautes d’orthographe et contresens « Google Translate » intégrés. Je me suis même retrouvé avec une traduction « récupérée » par un autre traducteur qui avait dû intervenir sur 10% de mon texte avant de le contester.

traduction dans PoEdit

traduction dans PoEdit

Le trou noir

Depuis quelques temps, l’ordre et la loi s’imposent peu à peu dans la jungle des traductions puisque WordPress.org proposent aux développeurs un système de traduction collaboratif directement au niveau de la page du thème/plugin. Cette avancée permet de simplifier le processus, automatiser les mises à jour des traductions et… formaliser les traductions.
En effet, le traducteur n’a plus la main sur la validation de la traduction. L’équipe française de traduction de WordPress contrôle le processus de validation du travail du traducteur comme indiqué ici https://fr.wordpress.org/2015/12/18/how-french-community-handles-pte-requests/. Si vous lisez l’english dans le texte, vous voyez qu’il faut qu’un PTE (editor) valide la traduction, PTE qui fait obligatoirement partie de l’équipe de traduction française – mais on peut aussi devenir PTE comme me le fait remarquer Flobogo sans être membre de l’équipe en question. Cela permet évidemment d’obtenir une traduction de qualité mais le côté sombre de l’affaire, c’est que la traduction n’est pas disponible aux utilisateurs tant qu’elle n’est pas validée. Et vous êtes légitimement en droit de penser que ça ne risque pas d’arriver avant les calendes grecques… Le plus simple serait de vous faire bombarder PTE pour valider automatiquement votre travail. Et il est temps de sortir la machette et les porteurs. En avant pour l’Aventure !

Petit manuel en images de la traduction d’un plugin

trouver l'endroit où traduire sur une page d'extension

trouver l’endroit où traduire sur une page d’extension

choix des langues

choix des langues

choix du "package" à traduire

choix du « package » à traduire

traduction-plugin-liste

traduction-plugin-entree

Comment ne pas devenir PTE en cinq leçons

Alors, pour devenir PTE, il faut pouvoir contacter la French Team. Je pensais – naïvement, j’étais jeune et fougueux – que cela se faisait au niveau du forum WP-net.fr. Oh que non, ce serait trop facile. Et si j’ai appris quelque chose lors de ce passage sur Terre, c’est que rien n’est facile quand il s’agit de la communauté francophone WP. Pour contacter l’équipe de traduction, il faudra passer par Slack qui est devenu un peu le centre de communication de ceux qui portent un chapeau. Évidemment, ce n’est pas le même Slack que pour l’association WP-net.fr – j’en vois qui commencent déjà à décrocher – mais un autre Slack (et Slack, dans sa très grande sagesse, crée des comptes indépendants les uns des autres pour chaque Slack): https://wordpressfr.slack.com/.

Mais on y entre que par invitation pleurnichez-vous ? Pas de problème, il faut vous inscrire en passant par cet URL: http://boiteaweb.fr/slack-invitation (oui, ça marche maintenant). Un peu d’explications ici http://www.geekpress.fr/invitez-vous-sur-le-chat-wordpress-francophone-sur-slack/. Vous trouvez ça un peu tiré par les cheveux ? Moi aussi. Mais qui sommes-nous pour juger…

Slack a la bonne idée de planquer les « channels » auxquels vous n’êtes pas abonnés et il faut donc cliquer pour trouver celui qui nous intéresse, à savoir #traductions. cf. image suivante.

slack-traductions

À ce moment-là, vous pouvez rejoindre la discussion et demander la validation de votre traduction. Et là, les ennuis commencent.

Au pays des règles de ponctuation

Inutile de rêver, la communauté des traducteurs n’a rien à voir avec la monitrice de surf sympa et relax de vos vacances à la mer. Nous entrons au pays des Règles et de la Norme – j’ai un copain comme ça et j’ai régulièrement envie de le frapper à coups de barre de fer.
Si vous êtes fâché avec l’orthographe et ne supportez pas les espaces insécables, vous allez vous retrouver en pays ennemi. Mais on ne peut peut guère leur reprocher cette attitude: une bonne traduction de termes techniques demande une rigueur certaine. Les normes ont le gros avantage de structurer le résultat et le rend pérenne. Une bonne traduction demande des règles strictes… ce qui signifie du travail en plus de juste traduire les phrases. J’y ai ainsi découvert des ressources inconnues et utiles:

Et c’est à ce niveau que, hagard et frustré, les cheveux en bataille et les yeux injectés de sang, que je pousse un râle énervé.

Une structure pyramidale au sommet dans les nuages

Si vous avez un peu de bouteille, vous avez dû voir le passage des termes « article » à « article » ou « mot-clef » à « étiquette » dans le vocabulaire francophone WordPressien. Ignorant des tenants et aboutissants de cette affaire, vous avez pris ça comme on se prend un sanglier dans le pare-choc avant: avec un certain fatalisme en maudissant le Destin cruel et imprévisible. Mais contrairement au sanglier, ces termes ne doivent rien au « pas de bol ». Des gens en chair et en os l’ont décidé… et visiblement sans me demander mon avis.
Et c’est là que je couine. Je ne peux pas reprocher à des personnes de fournir un travail bénévole de traduction mais, encore une fois, je ne peux que reprocher un manque de transparence frustrant. Il y a un forum et un site officiels et aucun message d’information, pas de consultation éventuelle, rien, nada.

La consultation du glossaire officiel m’a même réservé une surprise de taille: le terme shortcode a une traduction officielle qui est code court. Une surprise parce que je n’ai jamais croisé ce terme en plus de dix ans de WordPress. Que nous l’utilisons quasiment quotidiennement sur le forum sans que personne ne fasse de remarque. Que je le sors par louche entière sur ce blog sans qu’aucun visiteur ne vienne gentiment me corriger. Et on se retrouve avec un paradoxe assez classique en France: une terminologie officielle non utilisée par les premiers concernés, à savoir les citoyens/utilisateurs, décidée par une Académie qui ne semble pas se préoccuper de la promotion de ses propres décisions. Parce qu’une recherche rapide sur les mots « code court » sur Google montre rapidement que personne ne l’utilise sur le Web. Pire, le seul shortcode officiel du moteur WordPress, le fameux [ gallery ] n’apparaît sur le Codex qu’en version anglaise. Et encore pire que pire: https://codex.wordpress.org/fr:Shortcode. La traduction officielle du Codex ne prend pas en compte la traduction recommandée.

Shortcode ou not shortcode ?

Shortcode ou not shortcode ?

Avançons au lieu de couiner

Même si je finis en mode ronchon, l’objectif de ce article n’est pas de contester l’équipe responsable de la traduction – comme beaucoup de gens, ils font un travail bénévole pour soutenir un moteur de CMS que nous aimons bien. Ils cherchent des solutions, ils essaient de faire en sorte que les traductions soient les plus carrées possibles et on ne peut que les en féliciter. Mais une vraie promotion de cette traduction me parait indispensable – et c’est l’objet principal de ce article – et peut motiver des personnes à se lancer dans la traduction de plugins par exemple en toute connaissance de cause. Et il faut une page expliquant comment devenir traducteur de WordPress et qui travaille là-dessus. Le flou artistique sur cette question est particulièrement frustrant – parce que le logiciel libre donne l’impression que « tout le monde » peut participer saut que « tout le monde » ne sait même pas à qui s’adresser.

Je finirai quand même par une remarque perfide : est-ce que le principe de validation n’est finalement pas contre-productif ? Le système ancien permettait au programmeur d’avoir rapidement une traduction à la qualité inégale (ou l’on parlait de plugin au lieu d’extension, où on ne respectait pas les espaces insécables, où l’on oubliait les guillemets typographiques…) mais qui avait le mérite d’exister et qui était dans la plupart des cas d’une grande aide pour les non-anglophones. Le système de validation permet d’avoir une traduction de bien meilleure qualité… mais pas immédiate, loin de là, comme le confirme mon expérience. Sans compter les volontaires qui risquent de se décourager rapidement s’ils ne sont pas fans de précision dans leur traduction. Je me retrouve avec un plugin traduit – du mieux que j’ai pu – toujours pas validé. À la merci du bon vouloir de personnes qui vont grimacer à la lecture de ce article et qui ne le valideront peut-être jamais, qui peut savoir ? Cette contrainte est très frustrante puisqu’on se retrouve à faire un travail bénévole au bénéfice de la communauté mais sans garantie de résultat. Même Wikipedia n’impose pas des règles de participation aussi strictes.

Il va falloir que je regarde quelles sont les règles de validation de traduction pour les autres langues et en relisant la déclaration d’intention de l’équipe de traduction, je comprends limpidement l’objectif ciblé: offrir la meilleure traduction possible pour les créateurs de plugin. C’est magnifique pour les programmeurs qui sont assurés d’avoir un résultat qui satisfera l’utilisateur – sauf l’abruti qui demandera « C’est quoi un code court ? » – mais je ne sais pas s’il sera aussi satisfait d’avoir à poireauter pour une validation de quelques lignes pour les plugins – oups, les extensions – les plus simples.
J’ai été contacté par l’équipe de All in One SEO pour servir de PTE (validateur, quoi) et j’ai naïvement accepté alors que je me rends compte maintenant que j’ignorais tout des règles exigées pour la traduction (je n’ai pas eu de nouvelle). Je suis content que ça ne soit pas fait, c’est un plugin très important et une traduction défectueuse aurait été catastrophique mais toutes les extensions ne sont pas aussi populaires et ne demandent pas une précision de termes impeccable. J’ai bien peur que le système freine la traduction des « petites extensions »…

Enfin, il n’y a pas pour l’instant de règle claire sur ce qui passe ou pas la validation. Par exemple, on peut comprendre que des tournures pas claires ou des fautes d’orthographe nécessitent des corrections mais est-ce qu’utiliser le terme pluginest considéré comme disqualifiant – ou oublier les espaces avant un point d’exclamation ? Si c’est le cas, on risque fort de démotiver les personnes volontaires: le traducteur est sûrement partant pour corriger les erreurs grossières mais s’il doit reprendre deux ou trois fois son boulot parce qu’il a loupé des choses de ce type, il risque de laisser tomber et on va se retrouver avec une correction jamais validée alors qu’elle ne pose aucun problème de clarté ou de compréhension pour l’utilisateur.

Et enfin, dernier paradoxe: les plugins d’auteurs français, qui font donc leur propre version française validée par eux-mêmes, risquent d’avoir des textes pas conformes aux canons demandés et seront donc moins « valables » que des plugins traduits !

Proposition

Au final, en tapant ce texte, je me suis dit que l’on pouvait peut-être moduler ces histoires de validation.

Par exemple:

  • un plugin de plus de six mois d’âge avec moins de cent utilisateurs pourrait voir sa traduction validée immédiatement – sauf erreur grossière de traduction détectée – après envoi de l’URL de consignes sur les traductions.
  • un plugin avec moins de cinquante entrées de traduction et moins de mille utilisateurs pourrait être validé de la même manière. En effet, les traductions validées ne sont pas gravées dans le marbre et, si erreur il y a, les corrections sont possibles par les utilisateurs.
  • un plugin bien installé et complexe – plus de trois mille utilisateurs et plus de cinquante entrées – nécessite une traduction parfaite parce qu’il est plus susceptible d’être utilisé par la communauté.

Bon, bref, une échelle de référence qui aurait à mon avis un avantage: permettre la traduction rapide de « petites extensions » peu populaires mais qui nécessitent une version française pour quelques utilisateurs pour des phrases qui apparaissent côté visiteur par exemple. Ce qui n’empêcherait pas une traduction conforme pour les « grosses extensions » populaires et très utilisées chez les utilisateurs francophones.

Je comprends parfaitement la notion de défense de la langue française – je milite globalement dans ce sens même au niveau de mon travail – mais je trouverai dommageable que ce combat freine les bonnes volontés autour d’un CMS construit à la base en langue anglaise. Ou alors il faut faire un fork de WordPress en langue française qui n’accepte que les extensions aux traductions dûment validées…

Mise à jour du 06/09/2016 : après discussions et réflexions, je reconnais que cette approche de la validation n’est pas possible. J’ignore si on pourra un jour gérer la traduction d’extensions de manière plus souple mais le système actuel ne supporte pas d’approximation ‑ cf. la réponse faite par FX Bénard dont je donne le lien en fin de article.

Complément quelques heures plus tard

Rhââââ. J’abandonne la validation de ma traduction par la voie officielle – même si je vais essayer de la rendre nickel pour le coup. En effet, le validateur m’a fait remarquer que j’avais oublié les apostrophes typographiques. Elles se tapent avec un code spécial et il est conseillé d’utiliser un pilote de clavier enrichi. Ce qui va me permettre de les lister ici:

  • kbdfr dkhttp://psydk.org/kbdfr-dk – est celui que j’utilisais depuis assez longtemps mais on m’a fait remarquer qu’il lui manque la fameuse apostrophe typographique – et aussi les points de suspension. Je le trouve très ergonomique parce qu’il passe naturellement par la touche Majuscule pour les majuscules mais, évidemment, ça signifie que les chiffres à atteindre par majuscule ne fonctionnent pas. Ça peut être gênant mais je m’en passe bien avec un clavier numérique.
  • kbdfrachttp://users.sfr.be/denis.liegeois/kbdfrac.htm – est très utilisé mais la disposition des caractères spéciaux est peu pratique pour moi. Il ne propose pas les points de suspension.
  • Pilote enrichihttps://sourceforge.net/projects/frelrick/ – me semble le plus complet et plus ergonomique que le précédent. Il embarque même des caractères spéciaux étrangers !

Luciole nous propose deux outils pour tester la validité topographique d’un texte:

Au final, j’ai passé un temps fou à corriger cette traduction et elle était encore incomplète. Le validateur a passé un temps fou à la vérifier et il n’en peut plus. Ce système me parait complètement kafkaïen. Il nécessite des réflexes de typographie stricts, ce qui signifie dans mon cas littéralement réapprendre à taper. Je n’ose pas imaginer les problèmes que vont rencontrer les personnes qui maîtrisent le français moins bien que moi pour proposer une traduction. Ça me paraît juste impossible. L’obligation de passer à un pilote de clavier spécial ou de taper du code pour les caractères spéciaux me font penser que seules les personnes possédant les réflexes ad hoc de typographie. Celles qui n’en ont pas l’habitude peuvent en profiter pour s’améliorer… ou abandonner devant le travail que cela demande. Et on se retrouve même avec quelques incohérences étranges avec par exemple e-mail dont le glossaire ne propose pas la version officielle française – et c’est volontaire, hein, pas un oubli. Kafkaïen…

FX Bénard me répond

François-Xavier Bénard est un des traducteurs français WP les plus actifs et il a pris le temps de faire une réponse sur mon article polémique ‑ à lire ici https://fxbenard.com/traduire-wordpress-ensemble/. Évidemment, sa réponse est un peu déprimante puisqu’elle douche quelque peu mon enthousiasme de grande gueule brouillonne mais elle est frappée au coin du bon sens pratique de celui qui fait. Je le remercie pour sa patience et sa compréhension.

Bépo

Dans une espèce de lente spirale sans fin, ce problème de typographie française m’a conduit à m’intéresser au bépo. Je compléte mon histoire ici https://www.li-an.fr/blog/mon-travail/mes-zimages/ami-bepo/.

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44 réponses

  1. Flobogo dit :

    Je viens d’apprendre que je suis une PTE ! (heureusement qu’il n’y a pas une voyelle de plus au milieu :/ )
    Bref, passons, je ne suis donc pas d’accord avec ta phrase : « PTE qui fait obligatoirement partie de l’équipe de traduction française » puisque ce n’est pas mon cas.
    Car, comme tu le dis toi-même avec ton propre vécu pour AIO-SEO, on peut aussi être contacté par l’auteur du plugin … (ou le contacter soi-même, via la page de l’auteur, comme on le faisait « autrefois » ??), et là, miracle : on échappe à Slack, et aux stratosphères de nos têtes bien pensantes.
    Et oui, mon bon monsieur, c’est comme ça que je me retrouve désormais « traductrice en chef » ou « responsable de trad' » (ou PTE si tu veux) du plugin – pardon, de l’extension – Gwolle-GB parce que j’avais traduit ce plugin (crotte) lorsqu’il a été repris par Marcel Pol, lequel est un brave Hollandais avec qui je communique en anglais. Et voilà qu’au tout début de la mise en place de la section Polyglotte de WP, il m’a proposé de poursuivre la traduction du plugin (oui, non, mais bon). Et ça continue ! En plus, ce bougre de Hollandais met régulièrement le « truc » (na ! ) à jour , d’ailleurs, il vient encore d’y en avoir une, va falloir que j’aille valider tout ça.
    Alors moi, je ne passe par Slack et ses sous-channels, je passe par wordpress.org, mais je te console : le chemin est compliqué aussi, je me goure une fois sur deux ! C’est wordpress.org, mais avec un compte wordpress.com enfin, un truc alambiqué, je redemande mon MDP presque à chaque fois. Du coup, quand je veux évaluer un plugin (zut) ou faire une demande de support, je me trompe à nouveau de MDP.
    Mais bon, au moins, Marcel me laisse traduire à ma guise. Et donc, je mets un(e) espace avant et après mes points d’interrogation ou d’exclamation, mais ils ne sont point insécables (les espaces). Donc, je fais mal ? Ouf, la Team de nos grands-chefs n’en sait (encore) rien !

    Bon, pour pas m’éterniser, j’essaie de résumer :
    – merci pour ton billet/article/post/truc-machin cool et intéressant ^^
    – oui, c’est compliqué d’être traducteur, et surtout « traducteur en chef »
    – mais non, ça ne passe pas (toujours) par Slack et notre Team WPFR.
    – et il est possible de traduire des items même si on ne sait pas tout traduire (la preuve avec ta capture écran verte/jaune/blanche) –> et ça, ça fait quand même avancer le schmilblick. Soyons positifs et optimistes :)

  2. Li-An Li-An dit :

    Tu as eu de la chance parce que la page dont je donne le lien est clair: normalement il n’est pas possible de devenir PTE hors validation de l’équipe de traduction. Je le suis pour Asgaros Forum et j’ai été obligé de passer par une demande officielle – le créateur du plugin n’a pas pu me coller automatiquement PTE.

    Évidemment, mon article n’a pas plu à tout le monde et je le complèterai probablement. Je sens que je vais revenir à la vieille méthode du po et mo parce que là, je suis dans la frustration complète. Pour l’instant, il m’est impossible de savoir si des erreurs au niveau d’espace insécable est susceptible de bloquer une validation ou combien de temps il faut attendre pour une validation. On sort le lance flammes mais on ne répond pas aux questions. Bah, ça ne changera pas ma vie…

    • Flobogo dit :

      Plus qu’une question de chance, je pense à une question de « timing » (en anglais dans le texte ^^) : comme je l’ai dit, Marcel Pol a été très réactif lorsque WP.org a mis en place le nouveau système de traductions « hors plugin/thème » –> il m’avait tout de suite contactée (moi et quelques autres traducteurs d’autres langues) presque avant que le « site de traduction » soit mis en place (ça passait par un site où on se connecte avec le compte wordpress.com). Et je suis sans doute passée à travers les mailles d’un filet … qui n’était sans doute pas encore en place par l’équipe de trad’ WPFR officielle !

      J’avoue que je n’ai pas lu les différentes pages vers lesquelles tu renvoyais, mais rien que celle-là me fait bien rire : sur une page qui est censée être destinée essentiellement à des Français, tout est écrit en anglais, et je ne comprends pas tout !

      Et oui, bien sûr, la méthode du .po et .mo fonctionne toujours. Simplement, on ne peut pas partager sa traduction (sauf à l’envoyer par mail à quelques privilégiés), et ça, c’est franchement contraire à l’esprit du « libre et communautaire » !

      • Li-An Li-An dit :

        FxBenard qui signe le texte donne une explication qui tient la route: pour traduire, il vaut mieux un bon niveau d’anglais d’où la page totalement en anglais pour filtrer déjà à ce niveau. Mais c’est sûr que la plupart des plugins ne nécessitent pas un tel niveau d’anglais – particulièrement quand il est créé par un non-anglophile.

  3. Li-An Li-An dit :

    En fait, en relisant ma phrase, je me rends compte qu’il y ambiguïté: en effet, on peut être PTE sans être officiellement traducteur WPfr. Mais pour être PTE, il faut bien être validé par l’équipe en question d’après ce que j’ai lu.

    • Flobogo dit :

      «  pour être PTE, il faut bien être validé par l’équipe en question d’après ce que j’ai lu. » : je comprends comme toi d’après cette fameuse page. Un PTE ne fait pas forcément partie de l’équipe officielle de trad’ WPFR, mais il/elle doit être validé/approuvé/tamponné(e) par la dite équipe. Je suis donc le « mouton exception », passée à travers les mailles du filet.

  4. Hello Li An, déjà, bravo pour ton article (ainsi que pour le premier, as-tu eux des nouvelles quant à l’avancement du projet WP FR, en privé peut-être ?) ils ont fait un nouveau logo et un site http://wpfr.net/ (pas top je trouve, mais les goûts et les couleurs…) :)

    Pour en revenir à ton article sur la traduction, je ne pensais pas que c’était devenu aussi compliqué ! Après oui, les efforts de WordPress sont énorme en terme de traduction, multiplications des sites (fr/en/ru/es/etc…wordpress.org) et ça commence à payer je pense (via les moteurs de recherche par exemple). On retrouve énormément de pages en fr.wordpress.org lors de la recherche de plugin ou autre (mais avec contenu anglais pour 90% des cas, dommage !) sacré SEO !

    https://fr.wordpress.org/plugins/wordpress-seo/ par exemple => Installations actives : +1 million quand même ! => aucune traduction (sauf l’intro)

    Je peux également comprendre le souhait d’uniformiser les traductions , c’est important (via le lien que tu as donnée : glossary) , cela permet vraiment d’avoir une base à utiliser et ainsi avoir la même trame partout.

    Ce qui me choque le plus, c’est la validation. Pour mes propres besoins, je dois avoir plus d’une centaine de traductions de plugins/thèmes WordPress, que je ne diffuse pas par manque de temps (mais cela risque de changer je pense vu la reprise de geekeries.fr). La traduction est devenue extrêmement simple via PoEdit oui, mais encore plus avec Loco Translate (https://fr.wordpress.org/plugins/loco-translate/ => tiens la fiche est en anglais sur le site FR :/ ) la diffusion du fichier de traduction devrait être encore plus simple aujourd’hui !

    Une base FR de toutes les traductions devrait exister (www.wptrads.com fait du très bon boulot) => directement sur le site de WP.ORG serai un vrai gain de visibilité (si je clic sur plugin (du site wp.org), il faudrait afficher uniquement les plugins traduits

    Tes exemples sont bons à mon sens, mais cela nécessiterait de nouveaux investissements je pense. J’ai traduit un plugin payant de WPMU par exemple, où les chaines de traduction étaient directement en ligne. Aucune vérification il me semble, je pouvais traduire l’extension directement sur le site et télécharger le fichier de traduction pour l’utiliser sur mon projet.
    Je pouvais même publier la traduction à tout le monde. Libre à eux de la télécharger et/ou de la modifier avec leurs propres mots (ou corriger les fautes) (il y a avait également il me semble l’historique des trads)

    Aussi, si tu as la réponse, quelle est la différence entre http://www.wpwild.fr/wp-login.php?action=slack-invitation et http://boiteaweb.fr/slack-invitation ? WPWILD est cité officiellement sur le site de WP.ORG

    A+

    • Li-An Li-An dit :

      Le site officiel avance comme tu as pu le constater et tout le monde essaie de le finaliser avant la rentrée. Le forum tournera sous bbPress.

      Quant aux deux liens donnés, ils semblent correspondre au même Slack.

      J’ai complété mon billet ce soir. Le conclusion est sans appel: j’ai échoué à l’examen…

      • Flobogo dit :

        Je viens seulement de comprendre qu’il y avait 2 Slacks différents pour WP francophone ! (je croyais – naïvement, moi aussi – que tu confondais « Slacks » et « Channels », désolée)
        Et dire qu’avant le 1er juin, je ne savais même pas ce qu’était Slack …
        Oui, tout ça est Kafkaïen !

  5. Flobogo dit :

    Parce qu’en plus, il faut des espaces insécables, mais aussi l’apostrophe je ne sais quoi, et des points de suspension qui ne seraient pas 3 braves petits points à la queue-leu-leu ? Non ??!!@&!*£!!
    Ô Dieu WordPress, merci de m’avoir préservée de tout ça et d’avoir permis que je passe à travers les mailles du filet, au moins pour un p… ,non, « une extension ». Au passage, personne n’est jamais venu se plaindre de ma traduction !! (sauf une fois sur le forum … francophone bien sûr, parce qu’elle était incomplète suite à une mise à jour)

    • Li-An Li-An dit :

      En fait, les personnes qui seraient le plus susceptibles de maîtriser les réflexes de typographie exigées doivent représenter 1% de la population française et parmi ceux-là, seule une toute petite minorité est intéressée par la traduction d’extensions WP. Je soupçonne que l’ensemble de ces personnes fait partie de l’équipe de traduction officielle WP :-)

      On peut comparer avec le billet que j’ai fait sur l’assoce: dès sa publication, la totalité des personnes concernées est venu s’expliquer ici, précisant les choses et leur point de vue – et c’était une bonne surprise pour moi.
      Pour ce qui est des traducteurs, ils m’ont râlé dessus sur leur channel mais aucun n’a pris le temps de venir répondre aux questions posées ici. Je leur reproche une absence de communication et de transparence et je sens qu’ils n’ont pas compris le message. On verra bien à l’avenir. Mais je suis tenté de faire un message officiel à WP.org pour expliquer la difficulté qu’il va y avoir à faire des traductions pour M. tout le monde et qu’on peut s’attendre à une baisse des contributions voire tout simplement à des solutions alternatives, ce qui aurait l’effet opposé de ce qui est espéré.

  6. Flobogo dit :

    Certains doivent naître avec un clavier typographique au bout des doigts ^^
    Et oui, c’est dommage cette « dilution » des lieux d’échange, entre le Slack comme ci et le Slack comme ça, le forum … Je ne sais pas si ça s’améliorera par la suite …
    Quant au mode de validation des traductions ou de leurs PTE respectifs, j’ai cru lire « là-bas » que c’était les instances de wordpress.org qui bloquaient. Curieux …

    • Li-An Li-An dit :

      On doit leur greffer parce que ce n’est pas dans le pack Windows de base :-) Pour ce qui est de la traduction de WP, il n’y a jamais eu de quelconque annonce sur le forum ou le site WP-net.fr. Mais comme cette traduction dépend principalement de la team WordPress originelle, j’imagine que les traducteurs officiels se considèrent comme indépendants de l’assoce. Ils sont donc « au-dessus » :-)
      Je pense qu’ils n’ont jamais pensé à communiquer sur leur travail vis à vis de la communauté francophone… à part éventuellement sur WP.org ?
      À mon avis, ils doivent penser q

  7. luciole135 dit :

    Votre article est vraiment drôle, bravo, mais vous ne vous êtes pas aperçu du « bordel » engendré par le nouveau système pour les développeurs eux-même, du moins pour les développeurs amateurs.
    Du temps où je maintenais des plugins sur le dépôt, j’avais été confronté à la page qui annoncait le bordel à venir :
    https://make.wordpress.org/plugins/2015/09/01/plugin-translations-on-wordpress-org/
    Je croyais avoir fait ce qu’il fallait, mais non, mes plugins ont toujours été traduits à l’ancienne façon, ce qui finalement n’est pas plus mal..

    Aujourd’hui, un développeur non professionnel qui désire juste partager son code doit en plus lire toutes ces docs et il y en a un paquet ! : https://make.wordpress.org/meta/handbook/documentation/translations/

    WordPress est devenu un logiciel de pro pour des pros. C’est un outil qui est devenu compliqué avec en plus une documentation désordonnée., non hierarchisée et souvent non mise à jour.

    WordPress me semble victime de sa course à la modernité et à la nouveauté (mises à jours tous les quatre mois) qui de fait rend l’outil trop complexe pour un amateur et aussi même pour ceux qui écrivent la documentation officielle et le CODEX.

    • Li-An Li-An dit :

      J’imagine en effet que c’est du boulot en plus pour les concepteurs d’extensions. C’est le problème des services: ils exigent des normes et donc un travail purement administratif.
      Mais encore, dans le cas de cette aide à la traduction, il y a des contraintes techniques qui s’expliquent. Pour ce qui est de la typographie, on est en plein délire puisque le sens des phrases n’est même pas en cause mais la gestion d’espace. J’ignore qui a imposé l’espace devant le point d’interrogation mais il n’a pas imaginé les douleurs que ça engendrerait en informatique. Et pourquoi imposer un tel espace ? Dans ce cas-là, on voit que la norme impose des contraintes purement ubuesques.

      • luciole135 dit :

        L’espace devant un point d’interrogation est une règle de typographie de l’imprimerie nationale française.. Un extrait est donné ici pour l’édition de livres scientifiques : http://tex.loria.fr/typographie/typo.pdf
        Ici un article qui en fait une adaptation au net : http://www.graphicvertigo.com/elephant/les-regles-typographiques-de-la-ponctuation-francaise-episode-01/

        Ces règles différent d’une langue à une autre, ainsi les anglais ne mettent pas d’espace avant le signe « deux-points » alors que c’est l’usage en français, etc. Donc traduire, ce n’est pas seulement traduire le fond, c’est aussi s’adapter à la forme typographique en usage dans la langue.

        J’ignore s’il existe une instance officielle qui a adapté la typographie de l’imprimerie à celle du web. Mais, on sait que les textes web sont plus faciles à mémoriser lorsqu’ils ne contiennent pas de liens internet dans le texte. Les internautes préfèrent eux zapper de lien en lien dans l’immédiateté du besoin et veulent rarement mémoriser l’information (le net est devenu leur mémoire, leur cerveau ne sert plus à mémoriser).

        • Li-An Li-An dit :

          En même temps, cette règle est purement « visuelle ». Elle nécessite en plus un espace insécable. Je pense que les règles sur le Web sont juste une adaptation de celles d’impression.

        • Li-An Li-An dit :

          Magnifique: le second URL me donne une page où les règles de passage à la ligne ne sont même pas respectées par le moteur de rendu…
          Franchement, je ne suis pas sûr que les espaces présents ou absents jouent sur le confort de lecture – puisque d’autres pays s’en passent très bien.

          • luciole135 dit :

            C’est tout le problème du web dont les documents s’affichent différemment selon les moteurs de rendu et la taille des écrans alors qu’un document imprimé ne subit pas cette contrainte.

            Concernant les espaces, c’est une norme typographique française apprise pour l’essentiel à l’école et qui fait la spécificité des textes écrits dans notre langue.

            C’est une norme qui du fait de la domination anglo-saxonne du web est souvent oubliée des français.

            Internationaliser ne veut pas dire américaniser mais respecter les us et coutumes de chaque pays et de chaque langue.

            Néanmoins, les normes typographiques américaines tendent à s’imposer au monde entier même si elles ne sont pas nécessairement plus pertinentes que celles des autres langues, par exemple :
            – Les américains mettent des majuscules presque partout contrairement au français.
            – Le séparateur des milliers est un point alors qu’en France, c’est une espace.
            – Les points de suspensions sont séparés par des espaces et pas en français.
            – etc

            Ces règles (ou normes) sont rappelées ici pour les traducteurs francophones de WordPress : https://fr.wordpress.org/2016/04/22/regles-typographiques-de-base/

            • Li-An Li-An dit :

              Je comprends bien mais je ne crois pas la culture française va s’effondrer si on oublie un espace insécable. À l’école, j’ai appris que pour faire des points de suspension, il fallait écrire trois petits points, pas qu’il fallait taper un code pour le faire… Toutes les civilisations qui veulent survivre doivent aussi s’adapter. Personnellement, je milite pour que les groupes de musique français essaient d’écrire des chansons en français mais ça n’a pas beaucoup de succès

              • Willy dit :

                La typographie c’est passionnant, et les règles françaises ne sont pas spécialement compliquées. Il faut juste se pencher dessus quelques minutes pour les comprendre, et comprendre leur intérêt. Si tu veux, je te conseille un petit livre sympa pour voir tout ça.
                De mon côté je n’ai pas appris cela à l’école, mais à l’université (le respect des conventions typographiques françaises est obligatoire pour la rédaction du mémoire de fin d’étude). Et j’ai trouvé ça « bon à savoir ».

                Au niveau clavier, je sais que le mapping des claviers mac est un peu plus évident… (beaucoup de raccourcis simples pour la rédaction) alors que sur les autres PC il faut souvent recourir aux combinaisons via le pavé numérique, mais bon, c’est un coup à prendre…

                Penche-toi sur ces conventions, et tire-en ensuite la satisfaction de savoir ponctuer tes textes de façon irréprochable :-)

                • Li-An Li-An dit :

                  La typographie c’est aussi passionnant que… la philatélie :-) – je ne me moque pas, je collectionnais les timbres dans ma jeunesse. Disons que c’est une passion qui nécessite une certaine rigueur et un désaprentissage de la frappe au clavier, ce qui n’a rien d’évident (je ne suis plus tout jeune). Mais je compte faire de mon mieux pour mes billets de blog.

  8. Flobogo dit :

    Luciole135 et Willy : je défends comme vous le respect de la langue française et des règles de typographie qui l’accompagneent, par exemple avec espace avant et après le point d’interrogation / le point d’exclamation / le point-virgule / les deux points. Moi aussi, j’ai eu à rédiger un mémoire, mais celui-ci était présenté imprimé sur papier, non pas mis en ligne pour le web.

    Or, l’article de Li-An n’est pas consacré au respect des règles de typographie dans un manuscrit ou même tapuscrit, mais à l’obligation qui est faite de suivre ces règles jusque dans le codage HTML, pour être autorisé à présenter une traduction française d’un plugin écrit en anglais (parfois même par un non-anglophone).
    Alors, autant je suis capable de traduire dans un français correct un plugin simple dont je maîtrise l’utilisation, autant je me refuse à imaginer mettre des &-nbsp-; avant chaque point d’interrogation, ou à aller chercher je ne sais où une apostrophe comme ci ou comme ça … ou encore parce que j’aurais utilisé « shortocode » au lieu de « code court » totalement inusité !

    Car c’est de cela dont traitait l’article au départ ! Nous sommes ici dans le monde du Web, dans le monde de WordPress, et le but de l’association WPFR devrait être de favoriser au maximum la diffusion de plugins traduits « au mieux » en français, afin qu’un maximum d’utilisateurs francophones en bénéficient … au lieu de les contraindre à se dépatouiller avec un plugin qui reste en anglais parce que la traduction n’a pas été validée en raison d’un &-nbsp-; manquant !

    • luciole135 dit :

      Cela montre qu’il manque un outil d’aide à la traduction automatique qui permettrait de vérifier la conformité de la traduction avec les règles typographiques françaises.
      Car il est vrai que vérifier que l’on a bien écrit une espace insécable fine devant le point d’interrogation est assez pénible. Si ce processus pouvait être automatisé, cela serait un grand progrès pour tous les traducteurs.
      A moins qu’un tel outil n’existe déjà et que pas grand monde ne le connaisse ?

      Je viens à l’instant de trouver cela, je n’ai pas eu le temps de le tester : http://typographie.piprime.fr

      • Li-An Li-An dit :

        Ouaouw ! Sacrée découverte. Je rajoute le lien et je le proposerai à la rentrée dans les outils éventuels pour les aides à la traduction.
        Un des gros problèmes à la validation, c’est qu’il est la plupart impossible de déterminer « à l’œil nu » si on s’est planté dans l’espace ou l’apostrophe – sauf à taper du code, ce qui est carrément lourdingue.

        Pour compléter ce que dit Flobogo: je me rends compte que dans le cas de ces traductions, on ne demande pas de faire un bon travail en français mais un bon travail d’imprimeur français (avec en plus des contraintes informatiques). Sans nous en rendre compte, nous autres blogueurs sommes devenus des imprimeurs puisque nous fournissons un travail dactylographique.

  9. luciole135 dit :

    Oui, et le pauvre développeur a fait part de sa création dans un forum non informatique, ce qui a engendré une incompréhension réciproque.
    Il avait pour projet de, je cite

    Le correcteur travaille actuellement en texte brut, pas en HTML. Mettre un caractère en exposant ne se fait pas de la même façon, sous LibreOffice/Word, sous LaTeX ou dans un navigateur.
    En mode texte, il n’est pas possible de mettre un caractère en exposant, sauf ¹, ² et ³ comme ici.
    Une version html du correcteur viendra ultérieurement, quand cette version sera optimale.

    http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?pid=87180#p87180

    Il a du abandonner au vu de la médiocrité des retours et des remarques (pourquoi se décarcasser ?).

    Peut-être sera t-il motivé à améliorer son service si des traducteurs de plugins WordPress lui en font la demande ?

  10. luciole135 dit :

    J’ai trouvé un logiciel payant destiné aux professionnels ici :http://www.prolexis.com/correction-de-la-typographie

  11. momofr dit :

    « Cela permet évidemment d’obtenir une traduction de qualité mais le côté sombre de l’affaire, c’est que la traduction n’est pas disponible aux utilisateurs tant qu’elle n’est pas validée » Certes, mais si tu as un compte WP tu peux exporter la traduction en .po et faire .mo avec Poedit et ça roule.
    Je fais de temps à autre des traductions d’extensions ou de thèmes, certains termes reste délicats à traduire quand même…

  12. fxbenard dit :

    @li-an, @all ma réponse est disponible sur mon site : https://fxbenard.com/traduire-wordpress-ensemble/ Pour ne pas laisser de place aux trolls de tout genre, les commentaires y sont fermés mais je répondrais ici à toutes les remarques constructives qui nous permettront d’améliorer le système. Communiquons @+

  13. Li-An Li-An dit :

    Je vais rajouter le lien vers ton billet dans le billet original. Merci d’avoir pris le temps d’écrire cette longue réponse. Mes réactions en vrac :

    • je vais « supprimer » mes propositions. Avec le recul, je vois bien que ce n’est pas gérable ‑ même si c’est très frustrant de ne pas faire à la bourre une petite traduction
    • je comprends parfaitement la séparation entre WPfr et le WordPress français mais il faut que l’info circule et WPfr est un des lieux de rencontres les plus naturels pour les utilisateurs WP. Je propose une espèce de « partenariat » où l’équipe de traduction pourrait poster un billet de blog genre « news sur les traductions ». Ça pourrait être une liste d’extensions nouvellement traduites ou des conseils pour la typographie. Ainsi les gens seraient au courant de l’existence de l’équipe et comment l’intégrer tout en faisant la promotion de la traduction. Ou créer carrément un blog sur la traduction ‑ le conseilleur n’est pas prêteur ou je ne sais quel proverbe dans le genre
    • je pense que la correction « après coup » des traductions peut se faire. Je corrige moi-même mes traductions et lorsque je vois une phrase bancale dans une extension que j’utilise, je jette un coup d’ œil sur la traduction sur wp.org si elle existe. C’est quand même le gros avantage de ce système.

    Proposition :
    réaliser une page très complètes sur les règles de typographie et les outils disponibles ‑  sur WP.org ? ‑ avec éventuellement les codes HTML des entités utilisées, les liens vers les extensions FF ou les claviers enrichis. Précéder d’une introduction rappelant à chacun que rédiger sur le Web c’est se faire typographe sans le savoir (un truc que je n’avais pas vraiment capté avant toute cette histoire). Le but est d’avoir toutes les ressources en une seule page pour ne pas avoir à partir à la recherche d’infos complémentaires.

    Voilà, j’ai sûrement oublié des trucs. Quant au Slack, mon dernier passage a été une expérience tellement surréaliste et désagréable ‑ j’ai failli en faire une BD ‑ que je n’ose le conseiller. Je pense limiter mes prochains passages à « Bonjour, j’ai réalisé une traduction d’unetelle extension. Veuillez la valider, svp » avant de m’enfuir en courant sous les quolibets et les reproches divers.

    • fxbenard dit :

      Je vais rajouter le lien vers ton billet dans le billet original. Merci d’avoir pris le temps d’écrire cette longue réponse.

      Tu voulais une réponse, la voilà. Le temps a fait son effet, le soufflet est redescendu.

      Mes réactions en vrac à tes réactions :

      je vais « supprimer » mes propositions. Avec le recul, je vois bien que ce n’est pas gérable ‑ même si c’est très frustrant de ne pas faire à la bourre une petite traduction

      Pour l’instant c’est compliqué en effet, mais c’est une chose qui doit être possible. Une fois PTE il devient très simple de prendre la main sur un projet.

      je comprends parfaitement la séparation entre WPfr et le WordPress français mais il faut que l’info circule et WPfr est un des lieux de rencontres les plus naturels pour les utilisateurs WP. Je propose une espèce de « partenariat » où l’équipe de traduction pourrait poster un billet de blog genre « news sur les traductions ». Ça pourrait être une liste d’extensions nouvellement traduites ou des conseils pour la typographie. Ainsi les gens seraient au courant de l’existence de l’équipe et comment l’intégrer tout en faisant la promotion de la traduction. Ou créer carrément un blog sur la traduction ‑ le conseilleur n’est pas prêteur ou je ne sais quel proverbe dans le genre

      Tout à fait d’accord, nous sommes la seule communauté où le site officiel n’est pas le Rosetta, d’où le problèmes de dilution des infos. Pour ce qui est du site dédié, du nouveau se met en place sur .org https://de.wordpress.org/team/ Peut-être une piste, mais à nouveau une dilution du contenu. Pas simple pour les nouveaux venus.

      je pense que la correction « après coup » des traductions peut se faire. Je corrige moi-même mes traductions et lorsque je vois une phrase bancale dans une extension que j’utilise, je jette un coup d’ œil sur la traduction sur wp.org si elle existe. C’est quand même le gros avantage de ce système.

      Oui la correction après coup est un atout du système mais dans les faits c’est compliqué car le système de notifications est encore rudimentaire.

      Proposition :
      réaliser une page très complètes sur les règles de typographie et les outils disponibles ‑ sur WP.org ? ‑ avec éventuellement les codes HTML des entités utilisées, les liens vers les extensions FF ou les claviers enrichis. Précéder d’une introduction rappelant à chacun que rédiger sur le Web c’est se faire typographe sans le savoir (un truc que je n’avais pas vraiment capté avant toute cette histoire). Le but est d’avoir toutes les ressources en une seule page pour ne pas avoir à partir à la recherche d’infos complémentaires.

      Elles existent déjà ces pages sur fr.wordpress,org ? Elles méritent d’être améliorées et complétées. Je n’ai pas eu le temps de le faire.
      Écrire c’est être typographe aussi ;)

      Voilà, j’ai sûrement oublié des trucs.
      Moi aussi.

      Quant au Slack, mon dernier passage a été une expérience tellement surréaliste et désagréable ‑ j’ai failli en faire une BD ‑ que je n’ose le conseiller. Je pense limiter mes prochains passages à « Bonjour, j’ai réalisé une traduction d’unetelle extension. Veuillez la valider, svp » avant de m’enfuir en courant sous les quolibets et les reproches divers.

      Oui je me vois désolé de cette situation, tes premières apparitions ont dû laisser une certaine impression qui maintenant te colle un peu à la peau. Ne restons pas sur ce malentendu une fois de plus. Si on veut faire avancer la traduction française de WordPress, c’est un de ses canaux de communication.

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